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1998 – « Qu’est-ce qui s’est passé ? »
Travaux à partir des films : « Autoportrait » et « Autoportrain au trait orange ».    (Photos, photocopies, peinture, vidéo, installation). Bibliothèque municipale d’Achères.



Exposition en 1998 à la bibliothèque d'Achères

Flash présentation

A l’origine de cette exposition, il y a trois films :

« Autoportrait » est une commande du G.R.E.C. (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques) à l’occasion du centenaire de la cinématographie (Lumière 2000).

« Autoportrain au trait orange » est un film de montage réalisé dans le cadre des bourses aux projets « Autour de Willy », une pièce de théâtre de Gérard Noiret montée à Achères cette même année.

« Traces de traits de train » est une vidéo qui servait d’image témoin pour pouvoir peindre le décor des deux autres films.

C’est en réalisant les différents montages que mon attention se porta sur les fragments de pellicule entre les plans. La surprise venait en effet des très nombreux flashs caméra, très blancs pour la plupart, qui marquaient le passage d’une image à l’autre.

Que se passait-il pendant ce temps là ?

Je me remémorais alors le dispositif, la difficulté à synchroniser les différentes actions et les répétitions qui se déroulaient là, sous l’œil de la caméra immobile, l’obturateur ouvert laissant pénétrer la lumière.

Le temps, en tout cas l’essentiel du temps de tournage, se trouvait là, condensé en de petites images blanches.

Entre le trop plein de lumière et le vide vertigineux de l’image, de ce qui s’est passé devant l’objectif, il ne restera qu’une vague trace fantomatique.

Cinéma Le Cratère
Jeudi 12 mars 2026, 18h30-23h, trois séances
95 Grand Rue Saint-Michel - 31400 Toulouse / Métro : Palais de Justice

Trois séances pour dire : « mon corps est légitime, mes
amours aussi » et dont l’une fête les 50 ans de nos ami.e.s
du Groupe Intervention Vidéo de Montréal, Québec.
Les films traversent rails, forêts, miroirs et mémoires,
ils renversent les contes, suivent la femme en ses états
visibles et secrets au travers de piliers de l’Histoire,
explorent le corps multiple, trans, mythique ou réel,
blessé ou jouissant. Certains s’engagent pour l’égalité
des désirs.

Séance 1
Filip Markovinovic, Prolaz/Passages, 2023, 1’ (RS)
Mathilde Schaub, ODELA, 2024, 10’53 (FR)
Aitor Ibanez, Île tête nue, 2025, 9’20 (FR)
Mathis Benestebe, Les liquéfactions, 2025, 1’08 (FR - Toulouse)
Jean-Marie Leicknam, L’empreinte revisitée, 2025, 5’ (FR)
Alice Charton, Coquillage d’êtres, 2024, 5’02 (FR)
Daniel Faubert, R//N, 2025, 0’47 (CA)
Irena Paskali, CREATIVE PROCESS TO BE CONTINUED, 2024, 1’20 (MK/DE)
Sarah Legow, The Man Cave, 2025, 2’05 (PT)
Marta Koch, Puste przestrzenie / Void Spaces, 2024, 13’42 (PL)
Xavier Lambert, Paysage mental6, Paysage mental7, Paysage mental8, 2025, 3’ (FR)
Sepehr Kazemi, The Execution of Joan in the Southern Lands, 2025, 8’28 (IR)
Marta Di Francesco, TIRESIAS, 2025, 3’40 (GB)
AnimaeNoctis, Novi Sad Amorous Screams + Dreams, 2025, 4’09 (RS)
Zhanna Gladko, The Sun Through Trees, 2021, 5’33 (BY)
kimura byol lemoine, TTT (TEト), 2025, 3’ (CA)
Lucien Pin, TERF/ANTITERF, 2024, 9’45 (FR)
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